samedi 12 janvier 2008
De la noirceur en décalé
Convenons, convenons, l'ambiance n'est pas à la franche rigolade, et les quelques textes plus ... légers, ou plus ... optimistes sont programmés pour un peu plus tard, ce qui laissera le temps d'achever (mon suicide dirait Thiéfaine)(ou pas, doutè-je soudain) ceux qui convulsent encore à grands coups d'ignominie, de morts convenues et autres tortures préméditées. Soit.
Où le bât blesse, car bât il y a blessant pour que j'outrepasse le programme initial en me donnant bonne conscience (sans répondre aux commentaires)(le bon souvenir, demoiselle Just)(on peut pas tout avoir), c'est que noir et blanc alimentent ma grisaille, et malgré la tendance aux ombres, le sourire existe, les pas vont de l'avant, et pas seulement à reculons, bref, ça va moins pire que ne laisse présager l'affichage.
Ceci donc pour trouver la bonne résolution de l'année qui accessoirement me permet de la souhaiter bonne aux égarés accidentels venus trébucher dans ce salon, et la saisir haut et majuscules : je cherche des rayons de soleil à incruster dans les lignes, et tâche ne plus seulement me complaire dans les élucubrations cérébrospleenales ...
Après, les bonnes résolutions, vous savez ce que c'est, hein, ça a souvent des relents de premier avril avant l'heure ... Puis le genre de présente incartade n'est pas supposé se reproduire bien souvent, donc, j'aurais beau pondre de la beauté gluante de bonne humeur et luisante d'optimisme, ce n'est pas pour autant qu'elle accèdera à la publication. Ceci dit, le cas échéant impliquerait sans doute plus une aggravation de l'état général que l'inverse, il y a des limites, tout de même.
Tout ça pour dire qu'on verra, et en substance, donc, ne rien dire, ce que je tenais à signaler.
Sur ce je retourne bosser ...
Illustration : laughing out loud, par Kajali, sur DeviantArt
samedi 15 octobre 2005
De l'influence des drogues dures
Ambitions-préambules : revenir à la source, faire éclater la bulle et arrêter la course.
J'écris pour le plaisir d'aligner quelques mots, de poursuivre un même rythme, d'ajuster le tempo. Les rimes ? Anecdotiques. La pensée ? Parcellaire. J'écris automatique, le reste est corollaire.
Flatté par les éloges, je conçois de l'orgueil, et petit chien savant je fais mon numéro, mais drapé dans la toge du parvenu pédant, je ne dors que d'un oeil, le moral à zéro.
L'addiction est trop forte, l'accoutumance psychique, je me shoote au pixels et l'effet s'amenuise, mais les doses se rapprochent, le besoin est physique, mes doigts cherchent un clavier, les tremblements m'épuisent.
Alors je déconnecte, un instant
d'éléctron, et referme la fenêtre sur la cour aux neutrons. Force est de
reconnaître qu'il y a une vie dehors.
dimanche 9 octobre 2005
Des premiers rayons de la fin d'un lumineux weekend
Je suis rentré mi-tard, aux
horaires-cendrillon, poussé par le sommeil et l'asocialité. Avant de
voir Morphée, j'ai été relevé d'éventuelles louanges ou de simples
critiques, et en ai profité, pour reprendre une note, la longue juste
en dessous, sur mes dernières forces, alors que dans l'immeuble une
femme alcoolisée hurle des imprécations juste inintelligibles.
Fatigue ou génétique,
la souris a cliqué où il ne fallait pas, il y avait trop longtemps, et
mes pénibles efforts se sont évanouis d'une subite femeture des
multiples fenêtres. Contrarié à l'extrême, j'ai roulé une dose, et
confié à ses brumes le contrôle de mes doigts, reprenant patiemment où
j'avais tout perdu, retrouvant des formules, réinventant les autres.
Voici
deux petites heures que les oiseaux papotent, les détails peaufinés, ne
restent que quelques fautes, et l'envie de dormir s'évanouit à mesure
que monte le soleil à l'abri des montagnes. J'espère encore figer la
naissance de ce jour, quelques part dans les îles quand les lumières
hésitent, si tant est que je puisse recharger la batterie de l'appareil
photo avant l'heure de midi.
Yoyo conjoncturel, principe-douche écossaise, y'a des matins comme ça on sait pas où on va ...
Pourtant on y arrive
Mer endormie comme un miroir, brumes engourdies sur les montagnes, palmes figées et rues désertes, lumière rasante et tons oranges, mêlés à l'émeraude des feuillages, la vie s'éveille, la ville s'agite, nous sommes dimanche, neuf heures d'avance.
Ce pays est magnifique.
samedi 24 septembre 2005
De la reprise des ourlets
Mes avancées fulgurantes dans la
compréhension du medium m'ont aujourd'hui permis de revoir la mise en
page des notes suivantes :
- De l'apport journalier en calcium (Club Yaourt) ;
- De l'aveu anonyme d'une certaine faiblesse (Post Secret) ;
- De l'autre côté des cailloux (sic) (Cali).
Le
résultat n'est pas encore parfait, mais au moins les illustrations
sont-elles à peu près en accord avec les (éventuelles) légendes ...
J'aimerais également savoir, à propos d'images, si leur nouvelle taille n'est pas préjudiciable aux petits débits.
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Par la même occasion mon indéfectible génie m'a fait comprendre après quelques semaines de prises de tête, qu'il était tout à fait possible, sinon de reprendre, au moins de créer d'autres styles, sans verrouiller le paramètrage automatique ... D'où ce bond en avant dans l'accessibilité aux informations - et indépendamment de ces horribles barres blanches qui traîne sous les colonnes.
Des fois je me demande comment je peux être aussi con ....
lundi 19 septembre 2005
Des aléas du direct
Vous aurez noté un certain désordre dans les précédentes notes, concomitant à de subtiles variations dans l'environnement. Comprenez que les mains dans le cambouis, j'en mette un peu partout. Ne dramatisons toutefois pas, si j'ai tué la bête nous migrerons ailleurs.
