Sour Lounge

:::Vivisection à blog ouvert::: ::::::::::::Part2::::::::::::::::

mercredi 20 septembre 2006

De la culminance des degrés

La fraîcheur pointe le bout du nez dans les latitudes du nord, fin de l'été, de ses chaleurs, alors qu'au sud le beau revient, que le soleil pointe son nez. L'instant semble donc bien choisi de conjuguer ces deux tendances, le passage du flambeau été d'un hémisphère à son jumeau.

Ainsi goûtez par nostalgie, anticipation, réalisme, les clichés du Cadré Serré, mois d'août sur le thème des Chaleurs.




Florilège


 

 

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Reeko


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David N.A.M.

 

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Julius Magnus

 

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Etienne

 

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Miaw

 

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Thekatsous

 

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lorenzoo

 

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mawg


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mawg


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niac180

 

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Isa

 

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Thekatsous

 

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Miaw

 

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cool_ber

 

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hisoka hausson

 

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Omega

 

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Brousli

 

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babass

 

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willpops

 

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willpops

Posté par dominus à 17:30 - CAFE SALE - Commentaires [17] - Permalien [#]

samedi 9 septembre 2006

De la connaissance quotidienne

Chose étrange, alors que le tour des blogs ne m'amuse plus guère voici que j'en reviens, comme l'on peut revenir de la SPA accompagné de ce chiot dont on se demande bien ce qu'on va pouvoir en faire dans un deux pièces au quinzième sans ascenseur mais que quand même qui aurait pu résister il avait un tel regard implorant que ne pas y répondre aurait été un crime ...

Donc un blog, tout nouveau tout beau, enfin pas le blog lui-même mais sa découverte, dont la vocation, louable au plus haut point, est de "(ré)apprendre un mot par jour", et la sous-vocation, au moins aussi louable, de "se cultiver avec des mots impossibles à replacer dans une conversation".


Dingue non ? Allez hop,



Florilège



abstrus

bonjour,
le mot du jour est abstrus
du latin abstrudere repousser
didactique : dont la difficulté rebute l'esprit, abscons, obscur

symposium

Bonjour,
On commence l’année avec symposium
n.m. (du grec sumposium, banquet par référence au Banquet de Platon)
Réunion ou congrès de spécialistes, sur un thème scientifique particulier


Cordial

Semaine spéciale « ces mots qui veulent dire plus que ce que l’on croit »

Bonjour,
Le mot du jour est cordial. Couramment, l’adjectif cordial signifie, tout simplement, qui vient du cœur, sincère. On parle d’un accueil cordial, de sentiments, de manières et même d’une entente cordiale.
Mais cet adjectif a un sens plus littéraire (ou plus vieillot) : qui stimule le fonctionnement du cœur. Par extension, cordial est un nom masculin qui s’applique à une boisson alcoolisée et on pourrait même parler, pourquoi pas, d’un massage cordial (au lieu de cardiaque)…

Posté par dominus à 17:20 - Virtualités éphemères - Commentaires [9] - Permalien [#]

jeudi 7 septembre 2006

De la mise en lumière 0706

Et l'on en revient au Café Salé et son Highlight, parce que septembre a pointé le bout de son nez, et que je n'ai encore posté juillet donc hop hop hop, sans plus attendre, le




Florilège




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2000 Yak

 

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Loul


 

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Hiruka

 

 

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Francaois


 

DANALY_papietmamido4

Danaly


 

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John Steed


 

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Le Belu


 

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Suri


 

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Coolun

 

 

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Miaw

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Yoru No Jin

 

 

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Willpops

Posté par dominus à 16:53 - CAFE SALE - Commentaires [7] - Permalien [#]

mercredi 6 septembre 2006

De l'émotion de la tendresse

Imagineriez-vous la tendresse infinie qui parfois me saisit à la lecture de blogs, de forums et autres vecteurs électroniques ?

Songeriez-vous seulement aux larmes qui me viennent de contempler distant ces âmes sises sur la Toile ?



Cette femme, sans doute jeune, que la violence habite, que la violence fait vivre, et qui pourtant voudrait faire taire un peu la rage, l'ensevelir de paix, de douceur et d'amour, et le dit sans chichi, posée, amusée, calme, comme une prière païenne déposée sur l'autel d'électrons anonymes.

Ce jeune homme, presqu'enfant, qui conscient de dépendre un peu trop d'internet, choisit de remiser enfin l'ordinateur, de dire adieu à ceux qu'il rencontra ainsi, pour reprendre le cours de sa lourde solitude, et essayer lui-même de vaincre ses démons, de sourire au réel.

Cette brillante jeune femme, que carence d'affection, révoltes erratiques, aléas malheureux ont fini par mener à une vie décente, un enfant et un couple, et qui malgré sa force, succombe à peu de frais lorsque lui tombent dessus les reproches familiaux, les doutes professionnels, les tragédies des proches, trop sensible, fragile.

Cet homme aux mots frappeurs, aux mots évocateurs, transcrivant par le verbe, le rythme et le sourire, toute la difficulté d'être venu au monde sous d'autres latitudes, réelles ou héritées, dans un si blanc pays où la prostitution précède la réussite.

Cette dame isolée que le rêve fait vivre, contemplant son enfant, privée de liberté de courir la mer, les étoiles et le ciel, la tristesse dans les yeux qu'elle conserve grands ouverts sur la vie qui défile dans le regard des autres, leur trouvant la beauté d'être seulement humain.

Cet homosexuel, étouffé par la haine de n'oser affirmer sa sexualité dans une société où les principes encore, hérités ou construits, dictent les bien-pensants, et qui pourtant parvient, par le biais des échanges, à se sentir normal, reconnu et aimé.

Cette dame aux pensées tortuées, tortueuses, pudique au plus haut point, travestissant de mots complexes et répulsifs toute l'ampleur de ces troubles qu'elle combat acharnée, tombant parfois au sol, le genou écorché, pour mieux se relever et reprendre la lutte.



Cet enfant abusé, devenu homme et père, dont l'humour vitriol égratigne sans vergogne ; cette dame intuitive, attentive et douceur, menant adolescents toujours un peu plus loin, et qui rendue à elle, à sa réalité ne contemple que vide et amours avariées ; ce jeune homme cinéphile, garant d'autorité, en butte à toute la haine que soulève son office, jusqu'au point d'affirmer qu'il est homme, a un coeur ; cette mère par erreur, prisonnière du couple, séduisante par jeu, attirante par besoin.

Tous ces enfants, ces hommes, ces femmes, ces humains, pleurant leur condition pour mieux la surpasser, exposant leur douleur pour tenter l'étouffer, affirmant leur passé pour mieux le conjurer, reniant leur bourreau, fut-il parfois eux-mêmes, si nombreux qu'on ne peut chacun les dénombrer

Par la force de mots simplistes ou compliqués, ils sont la vérité, l'offrent nue sans ambages, au public masqué caché derrière l'écran, et rendent un peu l'espoir qu'on leur offre en retour.

 

 

Pour eux tous à chaque fois que je croise leur chemin, un amour sans limite me saisit à la gorge, me boulverse les sens et me fait rendre grâce d'exister simplement.

 

 

Qu'ils en soient remerciés.

Posté par dominus à 13:16 - Lunatismes choisis - Commentaires [31] - Permalien [#]



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